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A vos plumes !

Piste 5

Les pages de la 4d'Aventures

 

Le règlement du jeu


Chapitre 1

Chapitre 3

Chapitre 4

Chapitre 5


 


 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

Chapitre 1

L'oiseau qu'il regardait depuis sa fenêtre lui fit comme un signe. L'enfant, tout étonné, prit ses jumelles et le visionna de plus près.

L'oiseau volait dans tous les sens. Cela ressemblait à une danse joyeuse, euphorique. Comme si l'oiseau voulait dire, montrer quelque chose à l'enfant. Au bout d'un certain temps, il s'arrêta et devint immobile. Il faisait du surplace, comme s'il voulait montrer la grâce de sa silhouette, de son ampleur, sa classe. Puis il descendit tout doucement vers l'enfant cloîtré à sa fenêtre. Il s'avança vers lui et lui dit ces quelque mots: (b.harper)

"- ... Qu'est que tu fais là, petit enfant, tu es perdu ?

- Non, j'habite à la maison d'à côté, j'étais en train de te regarder voler, je croyais que tu voulais me montrer quelque chose.

- Non j'essayais de tuer ma nouriture.

- Ta nouriture ? Oui il faut bien que je mange. J'ai tellement faim que je pourrais..." (A. F)

L'oiseau ne finit pas sa phrase et fonça sur un petit ver qui se tortillait dans tous les sens. Il l'avala par son bec et, fier de lui, se remit à voler dans tous les sens.

L'enfant ébahi, ne comprenait pas comment un si petit être pouvait être aussi affamé ! L'oiseau se posa sur une petite branche et se mit à chanter un air joyeux ; comme si cette chanson était destinée à l'enfant. L'enfant, impressionné, le comtempla du bord de sa fenêtre, la tête posée dans ses mains. Puis, l'oiseau voleta jusqu'à lui, se posa au bord de la fenêtre, à côté du coude de l'enfant : l'oiseau n'avait jamais approché de si près un humain ... (V.L)

L'oiseau se posa sur le doigt de l'enfant et se remità chanter mais d'un air un peu plus mystérieux, comme s'il voulait le prévenir d'un danger. Mais l'enfant ne faisait guère attention à son nouveau chant car son oeil était attiré par une petite fouine noire avec de grandes pattes velues, une longue queue et de gros yeux vert fluo comme un cactus. On aurait dit que la fouine voulait parler à l'oiseau, alors l'enfant montra à l'oiseau la fouine et l'oiseau s'approcha . (Radagast)


L'oiseau s'approcha sans crainte de la fouine tout en chantant gaiement croyant que l'animal était inoffensif. Lorsqu'il se trouva à quelques pas de celle-là, elle lui bondit dessus.
L'osieau effrayé essaya de s'échapper mais serré entre les pattes de la fouine il émettait des petits cris de peur. L'enfant qui était à la fenêtre, se précipita alors sur elle pour essayer de sauver son peti ami.
L'enfant en faisant de grands gestes fit peur à la fouine qui se sauva à toute vitesse laissant l'oiseau étendu au sol ; alors le ramassant délicatement, il s'aperçut qu'il était blessé à l'aile et le ramena chez lui pour le soigner. Il semblait beaucoup souffrir et n'avait même plus la force d'émettre un seul son ; sa petite aile pendait le long de son corps.
L'enfant fut pris de panique . (Aurélie M. )


- Petit oiseau ! Tu vas bien ?

- Oui ... ça va ... j'ai mal ...

- Je ne sais pas quoi faire !

- ... peux-tu me soigner ?

- Mais comment ?

Le garçon réfléchit et eut une idée. Il partit et revint avec un désinfectant, mais il était trop tard. Il pleurait pour son ami l'oiseau, triste de ne pas avoir pu le sauver. Sa mère, qui se demandait ce qu'il se passait, vint le voir.

- Que se passe-t-il ? dit la mère.

- ... l'oiseau ... il est ... je n'ai rien pu faire ... une fouine l'a attaqué ... pourquoi ...

- Voyons ... ne pleure pas ! C'est la chaîne de la vie !

- ... la chaîne de la vie ?

- Oui. L'animal mange l'animal qui est plus petit que lui. Le plus petit, lui, mange le plus petit que lui, et ainsi de suite ...

- Mais pourquoi ?

- Car sinon, on ne pourrait pas vivre. Nous-même, on mange des animaux.

- ... !!!

L'enfant cria, horrifié par ce que venait de dire sa mère. Il s'indentifait à cette fouine, attaquant le petit oiseau sans défense, qui ne lui voulait rien. (Thoru)

Chapitre 2

 

Je me suis résolu à être végétarien et, vingt ans après cela, je me rappelle de ce jour comme si c'était hier. Je ne regrette pas mon choix.
Je suis un homme, venant de sortir de l'université avec un bac+5 . Depuis 2 semaines, je recherche un emploi. Il y a dix jours, on m'a proposé de devenir ouvrier dans un abattoir. Quel horreur ... Mais maintenant, je sais ce que je veux faire ! Je veux être ...................................................... ornithologue !
J'aime tellement les oiseaux, ils me passionnent ! Et puis, j'ai quelque chose de spécial avec les oiseaux ... je leur parle ...
Je comprends ce qu'ils disent ; mais personne ne me croit. Ils me prennent tous pour un malade dès que je le leur dis ... (Thoru)

Je suis allé plus d'une fois voir le psychologue avec mes amis qui ne me croyaient pas !
Et comme verdict, toujours et encore, c'était dans ma tête... et à chaque fois que la réponse tombait... ils se moquaient de moi.
Je me suis remis en question et j'ai décidé de les croire.
Puis j'ai décidé de pied ferme de faire de études d'ornithologie ....
Puis, il y a quelques jours, en faisant des recherches... j'ai trouvé un vieux bouquin sur des oiseaux imaginaires. J'ai reconnu avec certitude que l'oiseau bleu qui avait des tâches jaunes était celui qui avait été mordu par la fouine.
J'ai lu qu'il pouvait parler... ( C . G)

J’ai du faire des recherches sur cet oiseau pour prouver à tous ceux qui ne m’ont pas cru qu'il existe et qu'il parle !!! Et surtout j’ai voulu le prouver à Alexandra : c'est une grande amie à moi, depuis tant de temps, et elle ne m’a cru que peu . Elle a sans doute pensé que j’étais fou, mais, elle m’a dit qu’un petite voix dans sa tête lui disait de me croire.

L'autre jour, elle m'a invité à aller voir un film vraiment super au cinéma, et j'ai du lui dire non parce que je devais faire des recherches sur Internet et dans tous les livres d'oiseaux de ma grande bibliothèque. Mais cela m'a fendu le cœur de lui annoncer ça, j'aurais tant voulu lui dire "OUI"; mais il faut que je fasse ces recherches, et que je trouve des réponses à mes questions : est-ce mon imagination, ou la réalité ? C'est incroyable, cette idée m'obsède, je ne peux pas dormir, mes nuits sont hantées par cet oiseau !

Un matin, lorsque j'allais au bureau, j'ai cru entendre sa voix dans le haut-parleur de mon patron ... quelle peur cela m’a fait ! Elle prononçait mon nom « Max ! Max ! » et m'appelait à son cabinet « viens ici tout de suite ! ». J'y suis donc allé, peut-être était-ce un signe et que je trouverai un oiseau semblable à celui qui m'avait parlé. Tout en allant vers le bureau, la pression montait, la sueur dégoulinait le long de mon visage, et mes mains tremblaient. Alors que j'allais ouvrir la porte, je ne me suis pas senti très bien, et j'ai revu toute la scène de ma conversation avec l'oiseau en une seule seconde. Tout en tournant la poignée, j'ai fermé les yeux et lorsque je les ai ouverts, ce n'était pas l'oiseau, c'était mon patron. Il avait la voix de l'oiseau, je n'en croyais pas mes yeux, ni mes oreilles ! Il s'est ensuite avancé vers moi, et m'a secoué, puis m'a donné des claques, la voix de mon patron est apparue. (Hélène G)

 

Chapitre 3

 

Moi, je suis Alexandra, je suis l'amie de Max, celui qui pense avoir découvert un oiseau qui parle. Je fais des études pour devenir ornithologue, ce qui nous rapproche, Max et moi, forcément. C'est dingue, je ressens comme quelque chose d'étranger lorsque je suis avec lui. Mais je ne l'intéresse pas, il préfère passer ses journées à faire ses recherches. C’est fou, pourquoi tout cet acharnement, cela vaut-il vraiment le coup, je me le demande… ( Hélène G)

Quelquefois, je trouve que Max est très bizarre, intriguant, et son comportement m'étonne parfois. Tiens, par exemple, l'autre jour alors que je me promenais avec lui, il a voulu me prouver que les oiseaux parlaient. Alors, il s'est approché tout doucement d'une mésange, s'est accroupi et a commencé à lui parler et à lui faire des grands signes. Il était en plein délire ! A ce moment-là, la mésange a pris peur, s'est envolée, puis est allée se reposer trois mètres plus loin. Peu de temps après, elle s'est mise à chanter. Je voyais bien qu'elle ne comprenait pas ce que Max esayait de lui raconter. Il a réessayé trois autres fois mais en vain, donc il s'est énervé contre moi.

"C'est de ta faute si je ne comprend pas les oiseaux, tu me déconcentres ! Ah et puis tant pis, on s'en va! J'en ai marre ! "

Enfin bref, les oiseaux ne parlent pas, il faudra bien qu'il s'y fasse un jour. Moi je pense qu'il est complètement obsédé par cette histoire d'oiseau et qu'il devient fou. Vous comprenez pourquoi je commence à m'inquiéter. ( Emeline Martin )

 

Chapitre 4

 

Je viens de recevoir un message de Max, il me demande de venir chez lui à 15 h pour qu'il me montre qu'il sait voler. Il ne se rend pas compte que c'est très dangereux de sauter d'une fenêtre du quatrième étage ! S'il saute, il peut aller à l'hôpital, tomber dans le coma ou peut être même mourir !! Alors je décide d'aller le voir et de le dissuader de son idée folle. Je cours prendre ma voiture garée en bas de chez moi et je fonce chez lui. En chemin, je manque un stop et grille un feu.
Arrivée en bas de l'immeuble, je n'ai pas le temps d'attendre l'ascenseur et décide de monter les escaliers quatreà quatre . A bout de souffle, j'arrive devant sa porte, je sais qu'elle reste toujours ouverte ; je ne prends pas la peine de sonner et, affolée, j'entre en criant dans son appartement.
Je le trouve debout au bord de sa fenêtre: il s'apprêtait à sauter mais mes cris l' ont arrêté dans son élan. Je suis soulagée .
Il me demande d'un air surpris:

" Mais pourquoi est-ce que tu cries comme ça ? Qu'est-ce qu'il y a ?"

" Max, il ne faut pas que tu sautes !! lui dis-je, le souffle coupé. C'est très haut d'ici, et en plus, tu ne sais pas voler!! " Je m'agrippe à son pantalon.

" Mais ne t'inquiète pas pour moi, je te dis que je sais voler." me rassure- t-il." Tu veux bien me lâcher le pantalon ?"

" Non Max tu ne sais pas voler. D'abord, comment peux-tu savoir que tu sais voler car tu n'a jamais essayé !!" Je retrouve alors mon souffle.

" ... " Il reste perplexe.

" Je te l'avais bien dit, tu ne sais pas voler"

" Si, je sais voler!! crie-t-il. Regarde!

Alors je lui ordonne sur un ton calme et posé:
" Non Max, ne saute pas et descends de la fenêtre ! " (Emeline Martin )

 

Chapitre 5

-Donne moi au moins une bonne raison ne pas sauter par la fenêtre, personne ne tient à moi ici..........
-ARRETE!!!!!!!!!
-Quoi? Arrête ...Tout le monde me prend pour un fou avec mon histoire d'oiseau qui vole....
-Non pas moi!! Je l'attrapai et le fit descendre, ses mains étaient moites, des petites gouttes de sueur dégoulinaient sur son front. Nous échangeâmes un long regard puis lui dit:
-Je t'aime depuis toujours mais tu n'as jamais répondu à mes avances!
- Moi aussi je t'aime mais je ne comprends pas comment tu fais pour aimer une personne comme moi ! Je ne suis pas digne de sortir avec toi!
-Mais si tu es digne...puisque tu m'aimes et que moi aussi personne n'est parfait tu sais ?!
-Oui je sais...mais"
Malgré ce que je venais de lui dire, il monta sur la fenêtre, me regarda les larmes aux yeux. Et moi qui étais là, essayant de l'empêcher de sauter, en m'agrippant à son pantalon, celui-ci se déchira et il ne me resta plus que ce petit morceaux de jean dans les mains. Les larmes coulaient sur mon visage,en sanglots, je sortis la tête par la fenêtre, regarda en bas de l'appartement , sur le sol il n'y avait rien, je sentis comme un soulagement mais en même temps de l'inquiétude.Le regard perdu je cherchai dans le ciel ne voyant que des oiseaux...Si seulement il pouvait être parmi eux ... ils volaient avec grâce je les admirais en essayant de me calmer, après tout si Max n'était pas en bas il devait forcement être quelque part et ces colombes qui volaient si haut... Soudain l'un d'entre eux se posa sur la fenêtre de l'appartement ... ( Bérénice Roy)

 


Chapitre 5

- Ton ami est parti avec nous, il est heureux maintenant, ne te fais pas de soucis pour lui "
- Où est-il. . . ?
- Il s'est écrasé et pour que tu ne vois pas ça, nous l'avons emmenné vers le paradis des oiseaux. Il est comblé, il pourra parler avec tous les oiseaux, revoir celui qui l'a tant marqué. Son plaisir sera entier puisqu'il pourra voler avec eux.
- " Mais . . . que vais-je devenir ? "
- " Ce n'est pas à moi de te répondre , c'est la vie qui en décidera"

Puis la colombe s'envola vers les cieux, disparut dans cette émergeance lumineuse.
Je hurlais à la mort, paralysé par cette perte.
Soudain, j'entendis une sirène qui me percé les oreillles. La police arriva, je me mis au bord de cette même fenêtre en regardant voletter les oiseaux dans ce ciel. D'un la police défonça la porte. Prise de panique, je fis comme Max et je sautai. Je battis des mains. Cela ne marcha pas, je m'écrasai sur le sol avec un bruit mat.


FIN ! ! !